lundi, janvier 15, 2007

Fesse & frustrations

Pour cette nouvelle année, certains changements sont à l’étude ; J’ai pensé notamment prendre un ordinateur portable pour enfin pouvoir frimer dans les bibliothèques et impressionner les collégiennes. Mon achat effectué, je suis rentré à la maison les mains chargées, heureux et prêt à apporter de la joie dans mon foyer : j’allais être la star de la soirée et j’aurai enfin pu cacher mes petites vidéos pornos ailleurs que dans l’ordi familial !! C’était sans compter sur mon oncle Benoit qui avait décidé de faire une crise cardiaque le jour même au restaurant pour attirer l’attention. Bordel lui au moins n’était plus puceau, alors pourquoi toutes ces cérémonies ??

Pour oublier que l’effervescence à la maison allait m’empêcher de planquer mes fichiers compromettants en paix, je suis allé à une soirée où de nombreuses personnes que je ne connaissais pas se trouvaient ; mais en fin de compte, apprendre à connaître des gens, c’est comme apprivoiser des animaux au zoo et cette pensée m’a réconforté. Et tout comme le fait de donner du verre pilé à manger à des enfants, ça demande des efforts mais c'est très marrant.
Du coup en me forçant un peu j’ai vite sympathisé avec Enora qui disait que le gars responsable du magasin de copies dans sa rue la kiffait, et que du coup elle pouvait se servir d’internet et de limite abuser sur le forfait. Alors que j’entretenais un monologue incluant ma dernière séance ciné, ma recherche de stage et le fait que même en janvier, le film de l’année puisse déjà être sorti, j’ai fini par sentir de son côté un désintérêt peu à peu croissant qui m’a fait passer les vitesses sans embrayer : comme avec un gros manche à balais, si on va trop vite on peut péter le frein.

Quand j’ai réalisé ce que je faisais, tout s’est vite enchaîné : une violente douleur à la joue m’a scotché, on m’a vidé un verre au visage et Enora s’est cassée en m’adressant un doigt monumental. « Tu te doigtes avec ça ? Viens voir ma queue, salope ! » C’est tout ce que j’ai pu lui crier avant de me décider à me casser et à tagger les couilles des lions du Mail en bleu pour me venger de ces animaux aux organes démesurés.


mardi, janvier 09, 2007

De l'utilité sociale du Mcdo










Aller au McDo, ça permet de rencontrer des personnes pas vraiment pareil que nous, et ainsi de s'éduquer sur nos différences, comme à l'école Ste Anne où déjà on se sentait un peu différents. Déjà, la vendeuse m'expliquait que le menu étudiant ne marchait pas pendant les vacances ;
-T'es sûre ?
- Oui...
- Mais t'es vraiment qu'une sale pute de merde !

Là-dessus, une de ses collègues en civil s'est permise de crier par-dessus le comptoir qu' un mec fouillait dans les poubelles ! En effet, quelqu'un de rouge s'y affairait en bousculant toutes les affaires le séparant d'un bout de hamburger laissé pour mort dans la poubelle, qu'il avala fièvreusement en poussant des petits cris. La petite manageur qui devait avoir un âge peu avancé se contenta de s'avancer prudemment pour ramasser les papiers tombés, sans pour autant dire au clochard d'arrêter de se servir gratuitement comme ça ! Merde ! C'est pas parce que t'es un clodo que tu peux tout avoir gratis comme ça !

Et comme avoir un clochard bourré dans un McDo c'est pas très bon pour le commerce, on a proposé aux serveuses de les aider ; Jacques-Henry a agité une frite sous le nez du gars, puis l'a jeté dehors pour qu'il aille la chercher. Mais ça n'a pas marché alors il en a juste écrasé une sur le carrelage, devant le gars en lui disant: "Hey regarde ! Tu crois que tu peux encore la manger ?". Pour finir, comme ça ne nous avançait à rien, on a juste fait comme le Petit Poucet avec des frites pour qu'il sorte du restaurant.
En partant, nous avons vidé nos plateaux dans la poubelle. Passant devant le clodo, ma franchise me fit dire alors : "Et pas la peine de fouiller dans la poubelle, j'ai tout mangé !"
Barnabé, indigné, s'affranchit d'un dernier commentaire : "T'as assez de sous pour t'acheter de l'alcool mais pas pour te nourrir hein !!"

N'empêche, le prix du demi a encore augmenté. Quand t'es clochard, faut choisir entre la bière et le McDo. Mais nous, on peut faire les deux.


lundi, janvier 08, 2007

Puceaux : 3 - Clochard : 0

Récemment, avec Francis et Barnabé, on a pu constater qu'il y avait pire que nous pour le sexe. Il y a les clochards. Ils vivent dans la rue, franchement c'est pas la classe pour choper. Ensuite ils puent parce qu'ils prennent jamais de douches. Ils sont moches, mais ça les filles s'en moquent en général. Mais le pire c'est qu'ils ont vraiment aucun goût vestimentaire ni aucun goût alimentaire, ces gros fainéants qui n'ont pas à se lever le matin pour aller travailler. Et puis vivre dans la rue, ça va l'été mais en hiver, faut être un peu con pour se les geler dehors. Après ils viennent se plaindre parce qu'ils ont des tentes pourries à Paris mais moi je serais à leur place (ce qui ne m'arrivera jamais, évidemment), je prendrais l'avion et j'irais me faire dorer le torse dans une île paradisiaque. Honnêtement, les clochards ont aucune classe. Bref, ils doivent pas baiser beaucoup.

L'autre jour, donc, Francis, Barnabé et moi faisions la queue au McDonald's, quand un clochard a fait son apparition, le bas de jogging traînant par terre, laissant apparaître un vieux caleçon usé sur ses fesses maigres. Les bras ballants et l'œil livide, la peau trouée et hérissée de quelques poils de barbe sale, les cheveux en bataille et la tête de psychopathe ont fait pâlir la jolie serveuse. Il était tard et nous étions les seuls mâles du restaurant. Le clochard s'est avancé vers les poubelles, où il a fini par dénicher un vieux hamburger froid et tout ratatiné enfoui dans un vieux mouchoir maculé de sauces. Avec une démarche animale, il a donné un coup de dents pourries dans le vieux hamburger puis a recraché le tout par terre avant d'aller cuver sur une chaise. Les serveuses et les clientes avaient très peur. Nous aussi mais on essayait de pas le montrer en faisant comme si on avait rien vu.

Après avoir commandé plein à manger grâce à nos réductions, on s'est empiffré dans un coin du restaurant, à l'écart du clochard. Celui-ci est allé embêter une fille, qui nous suppliait de l'aider du regard mais nous on a fait ceux qui voient rien et on a continué à se goinfrer en dissertant sur l'anatomie féminine. Finalement, on avait trop commandé et il nous restait un BigMac et deux Cheeses. Comme on aime pas gâcher et que la crasse du clochard nous avait un peu coupé l'appétit, on a eu une bonne idée. Francis a regardé le clochard avec un air de défi. "Tu le veux ?", a-t-il demandé au clochard, brandissant le BigMac. Complètement ahuri, le clochard s'est levé en titubant. Barnabé a alors saisi le burger et l'a piétiné sur le sol collant du McDo. Moi j'ai craché dessus en me la jouant devant les filles, et on a laissé le clochard finir notre festin à quatre pattes. Après ça, on a bien rigolé et on avait tellement mangé qu'on a cru qu'on allait exploser. Mais malgré notre acte de bravoure, on est rentré sans filles.

Jacques-Henry, chez moi c'est réveillon tous les soirs

dimanche, janvier 07, 2007

Fuck Meetic, j'ai mieux pour soigner ma trique

Dans le cadre de notre politique "Mettre des bonnasses pour de l'audience", je vous renvoie au profil Myspace Puceau Mastaz où vous retrouverez cette charmante mannequin de New York dans mon carnet d'adresse...
Celle de gauche, c'est la "chanteuse" de r'n'b Cassie, d'ailleurs plus connue à mes yeux pour être la meuf posant dans le FHM que m'a offert une amie pour Noël !

Et si vous avez un Myspace, faites le savoir, qu'on s'occupe de vous !

En attendant, les travaux pour nous sauver continuent...



vendredi, janvier 05, 2007

2007, vive la quéquette


Il aura bien fallu 5 jours au crew Superpuceaux pour se délester d'un trop d'alcool et d'émotions accumulés ce jour du réveillon !

31 décembre. 8 personnes. 1 appartement.

On pourrait appeler cela un constat d'échec sauf que ce ne fut absolument pas le cas.
Au contraire même, la bonne humeur régnait grâce aux nombreuses bouteilles disposées ici et là et chacun s'affairait en cette joyeuse nuit à passer un bon moment.
Mais comme on est pas dans un feuilleton US destiné à remettre les enfants sur la droite lignée du christianisme étatique, ça a forcément dégénéré !















C'est chouette de faire une fête dans un appartement au 5ème étage possèdant un balcon, mais c'est aussi problématique : l'envie d'en profiter se fait sentir sans pour autant tomber dans les excès que l'on sait pourtant si bon. Harry étant absent, je me suis fait un point d'honneur à le supplanter dans toute sa déviance, jusqu'à me changer en homme-fontaine dégobillant plus que de raison par le balcon sous l'oeil impressioné de Rama et de Lutin, cherchant à mettre fin à mon supplice itinérant : du côté rue au côté jardin, en passant par le coin du balcon, pour une projection maximale. Désolé, mais ça me fait encore rire.

Bonne année à tous, à défaut de bien commencer elle s'est terminée de façon mémorable.