vendredi, novembre 24, 2006

Toujours puceaux, Dieu soit loué !

Non, Superpuceaux n'est pas mort. Mais comme nous manquions d'événements dans notre belle ville qui possède un château à dix-sept tours, j'ai sauté dans ma Fiat Panda pour rallier une cité avec un château à six tours. J'avais rendez-vous avec mon copain nain Bernard, qui se fait appeler Pisse-Partout pour des raisons que je ne vous exposerai pas ici. Bernard, il a pas inventé le fil à couper le beurre mais il est très doué avec les filles... Enfin celles qu'on trouve sur Internet et qui sont parfois pas des filles en fait. Il se trouve que cette fois, Bernard était passé à la vitesse supérieure sur MSN avec une dénommée Marie-Françoise. Bon, elle était certes un peu jeune, mais à 32 ans les filles sont quand même assez mûres et elles ont pas trop d'expérience encore, ce qui plaisait bien à mon ami le nain. Alors on a donné rendez-vous à Marie-Françoise tard le soir, dans une rue pas trop éclairée pour qu'on puisse s'enfuir des fois que...

La bonne surprise, c'est que Marie-Françoise est venue accompagnée de trois collègues de boulot. Par chance, il s'est mis à pleuvoir, et comme Bernard et moi n'étions pas sortis couverts, nous nous sommes réfugiés sous les parapluies de nos compagnes, ou comment faire connaissance de manière intimiste. Pour avoir l'air de gens qui sortent, on a proposé aux filles trouvées sur Internet d'aller boire un soda dans un bar. Mais comme on connaissait pas bien la ville, on a eu du mal à trouver un endroit qui soit à notre hauteur et qui reflète bien notre personnalité. Le destin s'en est chargé pour nous en nous conduisant sur le seuil d'un bar homosexuel. Enfin ça, on ne l'a compris qu'en poussant la porte. Les vieux mâles accoudés au bar tels des cow-boys dans un western gay ont tourné la tête vers nous dans un mouvement uniforme, dévisageant nos invitées avec étonnement et nos petites fesses avec concupiscence.

Du coup, les quatre filles se sentaient gênées tandis que Pisse-Partout et moi nous sentions pédés. Les lumières étaient tamisées pour cacher le délabrement des lieux, les toilettes étaient à la turc, servant davantage à touche-pipi qu'à pipi-caca, et un gros chien venait nous renifler le derrière comme pour exaucer les vœux de ses maîtres, lorsqu'il ne s'amusait pas avec sa carotte pouet-pouet, probablement usitée dans d'autres circonstances par le gros chauve appuyé au bar. Bref, après une heure à serrer les fesses à en développer des hémorroïdes sur les fauteuils en vieux cuir du bar miteux, j'ai été désigné pour porter l'addition au grand type maigre qui portait un tricot sans manche. Je transpirais beaucoup et ça a plu au bar-gay-man, qui m'a adressé un clin d'œil en me rendant la monnaie. Les autres clients ont tourné la tête vers mon petit cul trempé dans son slip blanc, alléchés par tant de chair innocente.

On est sortis, franchement soulagés d'avoir pu conserver notre pucelage dans ce bar à sodomie. Mais dans la rue, on s'est encore fait accosté par deux amants de même sexe, qui tenaient à prendre une photo de couple avec le château en toile de fond. Pisse-Partout a pris la photo en contre-plongée, mais comme il est nain il a pas le choix, et puis on a raccompagné les filles vers le bus en fredonnant un air de Queen, histoire de rattraper le coup et d'affirmer notre virilité. J'espère qu'on a fait bonne impression à ces filles trouvées sur Internet. De toute façon, on leur a bien signifié que "nous, les tantes, on leur fait bouh bouh bouh". Sur ce, elles ont renoncé à ce qu'on les raccompagne chez elle, prétendant pouvoir tout aussi bien se défendre dans la rue avec un parapluie. Bernard et moi sommes donc rentrés main dans la main, et c'était très chou.

Michel, dit Michou

samedi, novembre 18, 2006

J'aimerais pas me faire enculer un dimanche

Après la soirée d'hier, emplie de temps fort (le "Qui est-ce ?" en cadeau dans le Happy Meal au McDo, la visite de la foire et de ses filles à bottes), nous nous sommes rentranchés chez Domie pour de nouveau marquer l'Histoire Puceau-esque par la création d'un traité intransigeant nous assurant une perennité dans notre combat ;
Nous invitons donc tous les puceaux à se manifester pour que ce triste état cesse, et sachez que Superpuceaux saura se faire le héraut des pénis en peine jusqu'à la lutte finale. Dans cette optique, je vous oriente vers l'annonce pleine de détresse d'un puceau cherchant un partenaire : c'est ici, et c'est touchant.


Sinon, ce matin, j'ai vaillamment enjambé Nostradamus (le nom que j'ai donné à mon vélo car il est toujours porteur d'un espoir en lequel il fait bon croire) pour aller chez le médecin afin qu'il me soigne mon vilain rhume, et mon postérieur qui me fait mal à chaque lendemain de murge. Le médecin était gentil et accueillant, ce qui a aidé à me mettre en confiance.

"Bon alors tu vas te mettre à quatre pattes sur la table, comme les arabes quand ils prient ; cambre-toi un peu plus, voilà". Je fermais les yeux, de crainte d'un viol instantané de mon anus tout recroquevillé par la fraîcheur ambiante de ce frisquet matin. Et le diagnostic tomba, tel le corps d'un enfant que l'on jette du haut d'un immeuble pour voir s'il vole : "Bon, y'a pas de fissures anales, pas d'hémorroïdes mais je vais quand même te prescrire une pommade à te mettre après avoir fait caca".
Il s'éloigna vers son bureau et me cria en plaisantant : "Hé ben, quel que soit l'orifice, le nez ou l'anus, c'est pas la joie !!"

...

Le pharmacien aussi était gentil et il me regardait d'un air légèrement inquisiteur, comme pour tenter de connaître mon orientation sexuelle vu les noms des médicaments sur l'ordonnance (il ne fait pas bon être puceau par ce temps !). A l'écoute des noms savants des divers produits, je lui demandais à tout hasard si le Décapor était destiné à mon rhume ; il éclata de rire :
- Ah non, ça c'est pour vos hémorroïdes ! Alors je vous mets quoi comme parfum pour la pommade en gelée ? Framboise, orange ou juste sucré ?
- Parce que vous croyez vraiment qu'on va me goûter l'anus ?

Pendant ce temps-là en Italie, Tom Cruise se marie avec Katie Holmes.

Enculés de gens.

Les 10 commandements du puceau

I. Le premier soir tu coucheras... avec son accord, n'oublie pas

II. Ton coeur tu ignoreras, ton sexe tu idôlatreras

III. La branlette tu ne négligeras pas, car endurance elle t'apportera

IV. Le missionnaire d'abord tu privilégieras, les acteurs porno ensuite tu imiteras

V. Du bon whisky tu achèteras, et l'anus tu exploreras

VI. L'amour à trois tu oublieras, de lui mettre un doigt déjà tu essaieras

VII. Les jours de ragnagnas, le chemin boueux tu emprunteras

VIII. Simuler tu ne pourras pas, tenir une minute tu essaieras

IX. Puisque précoce tu seras, dans ton slip blanc tu éjaculeras

X. Enfin dépucelé tu seras, sur Superpuceaux tu te confieras

...
XI. Domie, Mastaz et Harry tu initieras

dimanche, novembre 12, 2006

Les animaux de la ferme (en rut)


Quelquefois, les astres s'alignent pour engendrer des monstruosités apocalyptiques, d'autres fois, c'est juste par pur hasard et nous autres pauvres puceaux, sommes soumis à cette présence assommante nous incitant à croire en une fin du monde proche, sujette à tous les excès ! Et des excès, il y en a eu pour que nous dépassions les 500 visites depuis le début ! (quoique, enlevez trois visites par jour pour Domie, ma mère qui a pitié de nous, et moi)
Alors spécial cadeau de nous dans vous, la photo anniversaire de cette soirée que nous avons prioritairement passés à nous saoûler en dissertant sur la vie (et en écoutant évidemment Dreaming of You de The Coral), puis en sauvant un hérisson fugueur, pour finir par une soirée dont je ne me souviens pas grand chose, à part le fait que je me sois réveillé dans mon lit le lendemain.

En arrivant, j'ai pris un accent cool anglais pour me donner un genre et ainsi impressionner les gens, que je croyais connaître mais en fait non car Jean-Brice les redécouvrait tous différemment après ma pourtant brève introduction ("Je te croyais célibataire pourtant... ah, non, ben zut"). A croire que le sang chaud d'étalon nous montait à la tête comme autant d'essence de lichis nous rappelant que jamais des noix n'eurent un aussi bon jus.
D'ailleurs Jean-Brice avait tout compris à la soirée. Il s'agissait en fait de repérer un banc de jeunes femmes, de s'approcher et de les tchatcher une par une jusqu'à ce qu'elles n'en puissent plus, une par une. Sur cet unique aspect, Jean-Brice fut plus endurant que moi car, déjà prostré telle une sirène sur son rocher, j'attendais que l'on vienne me délivrer afin de chanter un air fait d'éructations destiné à charmer l'entourage.

Crevé, et ayant épuisé tous mes registres de séduction et les sujets de discussions les plus prolixes ("sinon, ça va ?"), je traînais Jean-Brice en bas des marches, et d'un commun accord, nous partîmes chacun de notre côté vers de nouvelles aventures qui ne tarderons pas à vous être ici relatées...
STAY TUNED !


André, anglais de coeur, bite de taureau

vendredi, novembre 10, 2006

Le hérisson, la chienne et le chaud lapin

NB : les événements contés ici sont inspirés de faits réels, les animaux n'ont subi aucun sévice réel

Cloîtré dans mes 20m² depuis la folie honteuse qui s'était emparée de mon corps et de ma tête deux semaines auparavant, je suis reparti braver de nouvelles soirées alcoolisées pour célébrer le passage à 500 lecteurs depuis la naissance du blog. Objectif du soir : picoler un max mais rester cool. Et ça c'est de la haute-voltige ! C'est un peu comme s'enfiler un pack de bières et s'interdire d'uriner ou mater cinq films pornos jusqu'au bout en gardant les mains dans les poches. Ah ! Sentir la douceur revêche d'un whisky-coca couler harmonieusement dans ma gorge et réveiller soudain en moi l'autre personnalité de mon personnage schizophrénique. Quelques verres ingurgités et me voilà devenu Colt Seavers dans "l'Homme qui tombe à pic". Enfin, plutôt l'homme qui tombe sur des pics parce que en prenant le chemin de la soirée à laquelle j'étais convié, je suis tombé (façon de parler) sur un hérisson. Oui, oui, un hérisson. Quelle déveine ! Pour une fois que je tombe sur un animal sauvage, il faut qu'il soit hostile à tout contact rapproché. Car comme dit le proverbe, qui s'y frotte la bite s'y pique. Je confirme.

Après une opération de sauvetage réussie, à grands coups de pied dans la bête égarée sur le trottoir pour qu'elle rentre dans le sac en plastique que j'ai ensuite abandonné à Dame Nature, je me suis présenté à la soirée en question en compagnie d'André, un grand gaillard qui a tenu à me faire de l'ombre en arborant un chapeau melon qu'il venait de dénicher en Angleterre. En plus, André parlait avec un léger accent britannique pour faire celui qui a gardé l'accent après son séjour de quatre jours. Il espérait trouver son âme sœur "botte de cuir" mais elle a dû se désister pour la soirée. Trêve de divagations, je m'égare ! André et moi avons fait le tour du propriétaire, qui s'appelait Basile mais qui manquait de féminité à mon goût, donc j'ai préféré me diriger vers les convives féminines, réunies en troupeau sur les confortables canapés de notre hôte. Bien entendu, André m'avait brieffé avant d'entrer en scène : "alors celle-là elle est maquée, celle-là c'est une bonnasse (merci du conseil, j'avais pas remarqué tout seul)."

Mais ma préférée, André avait omis de me dresser son CV. Dans la salle de bain, où nous fûmes bien en mal de trouver les toilettes (bon sang, mais elles étaient où ?), je déclarai à André : "de toutes, c'est la fille assise par terre que je préfère". Et lui, s'égouttant le poireau dans le lavabo, de me répondre : "elle est célibataire mais elle est moche." Je crus d'abord qu'il avait été privé de goûts à la naissance. Le souci était tout autre. André n'avait pas les yeux en face des lunettes et avait confondu la moche et la belle, ou l'éternel combat entre le Mal et le Bien. Et me voilà en train de commettre une nouvelle bévue, à convoiter la jolie maquée que André me présentait comme la moche célibataire. Caramba, encore raté ! Dépité, je dus m'en remettre aux mots de réconfort de Christelle, qui me glissa qu'elle en avait dépucelé quelques-uns et à qui je me présentai comme un chaud lapin en espérant la berner. Mais les chiennes ne sont pas putes, euh, dupes !

André n'avait rien compris de la soirée. Aussi, une fille qu'il me présentait comme accompagnée ne l'était plus depuis longtemps. Dommage pour elle et tant pis pour moi. C'est qu'elle avait du caractère. A moins que je ne me sois finalement écarté de mon objectif du soir passée une certaine heure et une certaine dose de whisky-coca dans le sang, et que ma légèreté d'esprit ne passe finalement pour de la lourdeur aux yeux des autres. Mais la fille a employé une formule aussi mignonne qu'elle au moment de se séparer après lui avoir tenu compagnie (trop) longtemps. "Tu as été un peu insistant", ce qui signifierait en d'autres termes "t'es qu'un gros lourd, casse-toi". C'est ce que j'ai fait en sifflotant "I'm a poor lonesome cow-boy" au moment où la lune se couchait, laissant poindre les premiers rayons de soleil dans la brume qui me servait d'esprit. En attendant la soirée des 1000 !

Jean-Brice, le coeur sur la main, le sexe dans l'autre

jeudi, novembre 09, 2006

Pucellerie, rends-moi fou de toi !

Pour fêter dignement les 500 visites sur notre bébé Superpuceaux, je vous laisse ce soir en galante compagnie avec des photos permettant à nos amis lecteurs mâles de découvrir l'originalité britannique au travers de clichés volés au cours d'un voyage.
Ce que la morale réprouve, la photo l'épouse.




Sinon mon coeur est en deuil : Basil Poledouris, père des partitions de Conan le Barbare et Robocop, est décédé.

Conduire bien ou bien se conduire, il faut choisir

Eh oui, avec le passage à l'heure d'hiver, Superpuceaux a commencé à hiberner, mais le froid hivernal qui s'est abattu sur nous commence à nous sortir de notre léthargie (seul Popol est resté tout petit, bien au chaud dans son terrier). Il faut dire qu'entre-temps, il y a eu les vacances de la Toussaint, la fête des seins comme ils disent à la télé, et ces derniers étaient vraiment en vacances pour le coup. Pas de nouvelle, bonne nouvelle. Et pourtant, de retour de son périple à l'heure de Big Ben, voilà que Mastaz nous apprend une excellente nouvelle ! Il a obtenu le droit de conduire des voitures. Or, tout le monde sait que la voiture, c'est LE truc pour se taper des nanas. Des gars que les filles elles aiment bien, comme Tom Crouze, Richard Jire ou Georges Clounet, ils ont au moins une Citroën C3 et ils emballent sur les chapeaux de roue avec des phrases chocs. Je crois que c'est dans Quai des Brumes que Jean Gabin il en avait une comme ça, qui disait à Michèle Morgane : "baisse ta culotte, c'est moi qui pilote". Et la fille elle lui roulait une pelle ensuite. Mais bon, c'est du cinéma.

Maintenant, Mastaz , va falloir que tu penses à l'habiller ta voiture ! Ca tombe bien, dans le magasin "Tuner Inter-Galactique", ils font des promos sur les néons. Et comme j'ai cassé le mien sur un dos d'âne en faisant des dérapages devant les filles qui attendaient le bus, on pourrait en profiter. Faut que tu penses à ta sono aussi. Il te faut des enceintes avec beaucoup de basses pour qu'on écoute de la techno fort quand on ira en discothèque. Et puis comme ça, maintenant, on pourra se relayer pour conduire. Du style je bois chez moi et tu conduis à l'aller, et puis on inverse, tu bois en discothèque et je conduis au retour. Faudra qu'on colle des autocollants sur ta voiture, en attendant que tu aies assez d'argent pour t'acheter un aileron. Bref, la voiture, ça va t'ouvrir plein d'opportunités.

Par contre, t'aurais dû prendre le numéro de la fille qui est partie en pleurant. Comme elle a pas eu son permis, c'était un super coup ! Tu aurais pu lui servir de chauffeur et ça aurait été un gage de supériorité par rapport à elle. Tu aurais pu te la jouer et elle t'aurait sublimé, c'est sûr. Enfin bon, comme je le disais au type qui nettoie les escaliers dans le parking de mon centre Leclerc, "l'expérience, ça vient avec l'expérience". A propos, ça n'a rien à voir mais dans les heures à venir, on franchit la barre mythique des 500 lecteurs depuis la naissance de notre bébé Superpuceaux (l'idée ayant germé dans nos esprits au cours d'une partie de branlette collective sur notre écran de PC, nous en ignorons le réel père-fondateur). Alors,ça vaut doublement le coup d'être fêté par un concours de crissements de pneus, non ?

Patrick Juvais, aucun lien sauf la virilité

mercredi, novembre 08, 2006

2006, l'année du permis (de baiser ?)

Pour sauver notre site de la perte de vitesse et ainsi prendre indirectement des nouvelles de Puceau Domie dont je n'ai aucunes nouvelles depuis mon escapade à Londres, j'ai décidé de briser un des liens m'entraînant inexorablement vers une fin précoce, car impossible n'est pas puceau !!
En effet, deux jours après le retour au pays, j'ai eu la surprise de me retrouver sur un parking froid et désert, non pas pour vendre mes organes à prix défiant toute concurrence, mais bel et bien pour passer mon permis une troisième fois !! Autant vous dire que la peur mêlée à l'angoisse à eu rapidement raison des cachets de Sédatif PC conseillé par des amis peu éclairés.

Une fille attendait déjà, et notre animateur de passage de permis a tant bien que mal essayé de nous faire sourire en nous disant qu'enveloppe fine = permis, enveloppe pleine = fini. La fille est partie rapidement vers la voiture pour ensuite sortir du parking sans mettre ses clignotants, pendant que je faisais pipi dans les bois (le jardin du voisin en fait), anxieux à l'idée de devoir subir une fois de plus cette félonie disgrâcieuse.
Alors que je tremblais, assis sur une chaise en plastique, la voiture a fini par revenir. La fille en est sortie et est venue me parler, me disant qu'elle avait franchi une ligne blanche pour doubler un cycliste.
J'ai voulu la radssurer en lui disant qu'avec moi, elle pourrait franchir toutes les lignes blanches et limites qu'elle voudrait sur la banquette arrière de la 206, mais ça ne l'a pas rassurée et elle est partie en pleurant.


Après ce fut mon tour. L'inspectrice étant petite et portant des lunettes, je lui ai alors fait des yeux de puceau pour l'attendrir, espérant qu'ainsi elle m'aimerait brièvement comme on aime un être viril pouvant vous ramener votre féminité qu'on croyait perdue.
J'ai vraiment cru que je n'y arriverais pas et que toutes les conneries du monde me tombait encore dessus :
J'ai eu droit au chien bâtard errant tournant autour de la voiture pendant mon créneau, qui s'est ensuite jeté au milieu de la route quand j'ai redémarré. J'ai voulu lui faire un appel de phare mais j'ai en fait actionné les feux de route. On ne m'a rien dit quand je m'en suis rendu compte 5 minutes après et que je les ai éteins.
Il ya aussi eu ce sodomite qui a forcé ma priorité pour faire un demi-tour sur une avenue. On m'a à ce moment rappelé que c'était moi qui avait la priorité, et que je n'avais pas à être gentil.

Pour finir, je suis retourné sur le parking de départ où j'ai senti la bise fugace du vent souffler sur mon cou comme elle devait souffler avant que les hérétiques ne soient décapités en des temps perdus. Pourtant, le lendemain, une lettre à l'aspect funeste m'informa que j'étais à présent un conducteur, un vrai !
La jouissance me submergea et me surprit à maintes reprises au cours de la journée ! Je suis enfin un homme, je vais pouvoir aller draguer des filles avec la 205 de ma Maman, et écouter de la musique très fort dans les oreilles aux feux rouges, enfin aller au McDrive (quelle joie !) et faire du tuning pour qu'on me regarde!

A présent aucun autre obstacle ne peut m'arrêter.
La Pucellera déchantera !