lundi, octobre 30, 2006

Domie & Mastaz, de sortie.

Les cols à jabots sont soigneusement tirés, les mains se baladent nonchalament contre nos corps transis par le froid et l'alcool, on rentre, assurés d'y trouver ce qu'on cherche : une vie à souiller, un éclair de lucidité à écraser, à piétiner jusqu'à briser toute espoir de dignité humaine.

La ruse est grossière mais nous sommes en terrain conquis donc rien ne nous est interdit.
J'entends Domie y aller cash avant de m'éloigner pour leur laisser de l'intimité. Les américaines pullulent comme autant de mouches dépossédées de leur territoire quand le camion-poubelle passe au petit matin.


Elle a un haut noir comme lui, des cheveux bruns, et le même sourire béat, comme une poupée gonflable accueillant son premier hôte. Il se lance, prêt à tout :
- Hello... I'm Domie, a young French actor !
- Pleased to meet you ! (elle rougit)
- You're really hot, you know (elle baisse les yeux, passe son regard sur son entrejambe gonflé, Domie reprend)
- Do you know the French kiss ? (il approche sa main de sa joue, elle acquièsce)
Il tente : - Can I ? (elle se laisse faire, il se lance pour quelques secondes de tâtonnement dissimulé par l'aplomb de l'étalon italien)
- HEY MOTHERFUCKER ! (Domie recule avec l'assurance de Don Johnson, le copain ennivré rapplique, et emporté dans son élan, cogne son front contre la tête de sa copine)
- And don't do that again, motherfucker ! (sa copine est par terre mais il ne distingue plus rien depuis longtemps, Domie s'enfuit, je me ressers un verre, profitant de la confusion)

Variante, dite de la Paris Hilton : Do you know the french dick ? Et hop t'allais plus loin qu'avec ta pouffe de Nathalie Portman (un sosie approchant, maintenant à terre)


Interlude.
Je croise Domie, titubant et cherchant une autre zone d'essai :
- Hey, j'ai croisé la grosse qui voulait me faire un pompier sur le balcon ! (je perds pied)
- Mec, chuis pas encore assez saoul pour croire ça. Pourtant dieu sait qu'elle doit être en détresse affective celle-là !


Je vois une fille qui ressemble à Jessica Alba. Ivre, je tente le coup, quitte à lui faire comprendre qu'il faut qu'elle joue le jeu :
- Hello, my name is Derek St Croix, I'm a young French agricultor.
- Pleased to meet you (elle sourit, ce qui en dit long sur sa condition mentale)
- Do you know how to proceed to a "fireman" ?
- No... (mais elle semble intéressée)
Et là, je baisse mon froc et je la guide, elle me regarde toujours en souriant et s'éxécute docilement. Sensation très agréable, même si elle puait clairement de la gueule (après mais aussi avant, faut préciser). Je ne l'ai pas revue de la soirée et je m'en cogne vu qu'après j'ai fait des poupouyous à une fille visiblement pas très agée mais totalement partante.

Variante de cette approche, dite de la Katsumi : "Do you know the french fist-fuck ?"


Domie poursuivi son jeu de piste jusqu'à retrouver une voisine visiblement fascinée par les rayures de son boxer, qu'il n'a pas gardé longtemps. Après avoir vomi par le balcon (un des objectifs de soirée), je le retrouve dans la salle de bain, appliquant des préceptes pornographiques à une roulure vraiment bien gaulée.
- Hey mec j'me casse, il reste des cacahouètes chez toi ?


Je me réveille sur le canapé, transpirant et sali de ces excès. Je suis chez Domie, il dort dans son grand lit à l'étage. Le paquet d'1kg de cacahouètes n'est toujours pas fini, la bouteille de whisky bon marché est à peine entamée.
On vient de fêter avec un peu de retard les 200 visites sur le site Superpuceaux.
J'émerge du mauvais rêve et gueule:
Putain mec, faut vraiment qu'on arrête ces conneries !

vendredi, octobre 27, 2006

Interview de Barnabé, de Toulouse

Je sirotais rêveusement une menthe à l'eau dans un Cyber-Café toulousain, en attendant que la place du fond de la salle se libère pour que je puisse enfin surfer sur la vague du désir sexuel, lorsque Barnabé fit son entrée, une chocolatine à la main. Gaillard robuste aux joues creusées par des sortes d'excavations épidermiques, le cheveu brillant et l'œil livide, il se connecta aussitôt à Superpuceaux. Flatté de rencontrer un lecteur, je lui proposai d'inaugurer notre rubrique Interviews.

Tout d'abord, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?
"Euh, je m'appelle Barnabé. Je compte 23 ans de pucellerie sauf la fois où j'ai embrassé sur la bouche le chien de mamie."

Considères-tu cela comme une expérience ?
"Oui, parce que le chien (c'était une chienne en fait), il avait l'air d'aimer ça et il poussait de petits grognements. Après, je lui ai fait sentir popol."

Et avec les filles, quel est ton cursus ?
"Une fois, j'ai vu un bout de touffe à la plage et j'ai vu ma grand-mère, ma mère et ma sœur toutes nues."

Comment combles-tu cette absence de fille ?
"Je pratique l'onanisme, beaucoup, même un peu trop parce que la dernière fois je me suis fait gauler tout nu devant l'ordi par des copains qui venaient à l'improviste. C'est le problème quand on vit au rez-de-chaussée, surtout dans une grande ville comme Cholet."

La branlette est-il un sujet tabou pour toi ?
"Non, sauf si on me demande pourquoi j'aime bien me regarder dans le miroir quand je le fait."

Eh bien pourquoi ?
"Euh, je sais pas. Je me trouve beau et puis je contracte les muscles des bras et c'est impressionnant. Et là je me dit qu'une fille ça lui ferait drôlement d'effet. En plus, je viens d'arrêter les médicaments pour les boutons alors je suis beaucoup plus beau. Mon visage ressemble maintenant à la surface de la lune avec plein de petits cratères."

OK, et la branlette, c'est récurrent chez toi ?
"Non, pas plus de trois fois par jour. J'utilise les albums photo familiaux. Seulement, le petit singe a la peau sèche sur un côté."

Et tu n'as jamais eu de problèmes d'audition ?
"Hein ? Non, j'ai jamais fait de théâtre et je joue d'aucun instrument."

Quel est ton fantasme préféré ?
"Euh, j'aimerais trouver une fille avec un œil de verre pour avoir un orifice supplémentaire."

Tu serais plutôt éjac faciale, sodomie ou sudoku ?
"Les trois à la fois. Même si c'est moins évident de voir les chiffres si on a de la semence sur le visage."

As-tu une idole ?
"Oui, Freddie Mercury."

Il était puceau lui aussi ?
"Non pas du tout, il a même essayé les filles avant les garçons."

Pour toi, faire l'amour, ce serait comme...
"Se masturber avec le confort en plus."

OK barnabé, je te laisse le mot de la fin.
"Euh, mieux vaut un tiens que deux tu l'auras. Je voudrais aussi faire une dédicace à mon ancien chien Banco. Il assurait, même si parfois il était trop petit pour mettre son zizi dans les fesses de la chienne. Et c'est le seul toutou que j'ai jamais vu se faire sucer."

La queue entre les jambes

Dur, dur d'actualiser le blog tous les jours. Il faut sortir à la recherche de nouvelles histoires et la tête est souvent embrumée le matin. Pour avoir de la matière, je suis donc parti hier soir en quête de nouvelles aventures pour vous, bien malgré moi. Thème de la soirée : soirée étudiante dans la brousse, où on peut accéder qu'en navette. Objectif : se trouver une nana. D'ailleurs, la soirée a commencé chez moi, où mon ami indien Bertrand devait me présenter une copine de fac du nom de Julie. Restait à savoir si Julie méritait aussi qu'on l'appelle Jolie. Sur une idée de Bertrand, ils s'étaient tous les deux invités à manger chez moi, où mes qualités de cuisinier furent mises à l'épreuve. Moi préférer les soirées-rencontre sur terrain neutre mais tant pis. Avec un peu de chance, Julie serait pas jolie, mais la chance n'a pas souri à Gilou, c'est du joli ! C'est qu'elle était très mignonne la copine de Bertrand. Moi, pour avoir l'air plus classe, j'avais bien évidemment vidé quelques verres (pas plus de trois) avant leur arrivée à 19h03.

Donc voilà la soirée qui commence, Bertrand et Julie faisant preuve d'une grande complicité me laissant à l'écart un peu au début, beaucoup ensuite, à la folie pour finir. Bertrand rigolait bêtement, comme à son habitude, mais Julie rigolait avec lui et j'avais l'impression de déranger. Alors j'ai bu dans mon coin en essayant de me concentrer sur la bonne musique que je tâchais en vain de passer. Une fois bien abreuvé, nous avons pu filer vers la soirée. Je commençais à voir des étoiles. La suite m'est un peu floue. Pour faire le mec qui a de la classe, j'ai dansé sur une table puis j'ai invité une chaise sur la piste de danse. Pendant ce temps, Bertrand faisait des bisous à tout plein de garçons et Julie dansait entourée de quelques mecs lourds à qui je soufflais dans l'oreille que c'était ma copine et à qui je conseillais de lui lâcher les baskets fissa. Après, j'ai dû me perdre en chorégraphiant mon chanteur préféré, et j'ai perdu de vue la jolie Julie.

Je l'ai retrouvée assise dans le fond de la salle. Là, The Coral s'est mis à chanter "Dreaming of You" dans ma tête et je me la suis joué Zach Braff. Et quand j'ai eu fini de dire à Julie ce que je pensais d'elle, elle m'a dit "moi c'est pas Julie c'est Dorothée". Moi je la croyais pas et puis quand son mec est arrivé, je me suis dit qu'en effet, j'avais commis comme une petite confusion. La vraie Julie n'a donc pas profité de mon speach, occupée qu'elle était à me fuir. Je me souviens avoir dansé avec elle... mais au fond, était-ce vraiment elle ? Le doute me ronge maintenant. Comme mes intentions étaient on ne peut plus claires et que le refus de Julie était aussi gros que le trou de balle d'un enfant sodomisé, je décidai donc de m'attaquer à la première fille venue. Le hasard, qui fait parfois bien les choses, me jeta dans les bras d'une jeune fille ivre et chaude visiblement partante pour me dépuceler la bouche.

Malheureusement, la fille était trop grisée pour prendre des décisions elle-même. Elle consulta donc sa grande sœur, laquelle me refusa les lèvres de sa cadette, m'apprenant au passage que la jeune fille en question avait 17 ans et me faisant noter qu'elle était ivre. Sur le trajet du retour, j'ai poursuivi ma quête désespérée en abordant de nouvelles filles dans la navette. Elles étaient pas terribles mais comme disait Michel, "Dieu a créé l'alcool pour que les moches baisent aussi." Bertrand, Julie et moi sommes donc rentrés dans mon domicile, où mes deux hôtes ont préféré se tenir chaud dans le canapé plutôt que de me tenir compagnie "dans mon grand lit froid, comme d'habitude", aurait conclu Claude de sa voix chevrotante. Mais je préfère conclure en disant que je ne sais pas si la branlette rend sourd, mais en tout cas elle rend lourd. N'abusons pas des bonnes choses.

Gilbert, encore une boîte de capotes périmée

mercredi, octobre 25, 2006

Se faire baiser comme un puceau

Encore une fois, mes économies pour m'acheter un nouveau veston voire monter à la capitale pour aller voir des femmes sont passées dans les caisses de l'Etat, ce voyou. Deux contraventions en un mois, et quelques billets bleus en moins à placer à la banque. La Gestapo, pardon, la police française, semble s'être mis dans l'idée d'éradiquer les puceaux de la surface de la terre. Je conduisais paisiblement ma Fiat Panda blanche en direction du centre-bourg, en quête d'une boutique de jeux de rôles, quand en tournant à gauche à un carrefour, on me siffla dans la rue. J'étais content, sauf que là c'était un policier qui ne s'intéressait qu'à ma bourse et qui me reprochait d'avoir remonté une rue en sens interdit alors qu'y avait pas de panneau. Je me suis dit "c'est bon pour toi, tu vas l'avoir ton touché rectal", mais le policier connaissait pas son code de la broute et a préféré voler dans mon portefeuille.

Quelques jours après, j'ai pris le tramway dans une ville française que je ne connaissais pas. Or le tramway, c'est pas comme le métro. Déjà il va pas dans le noir et ensuite il faut pas oublier de composter son billet quand on monte dedans. Mon étourderie n'est pas passée inaperçue. Dix contrôleurs ont fait une opération coup de pute, je veux dire coup de poing. Ils sont montés dans le tramway et ils ont crié fort "tu bouges pas, tu bouges pas !" comme les policiers dans les cités. Là j'ai pensé "tu vas encore te faire baiser comme un puceau". Et effectivement, le contrôleur a su aux gouttes de sueur qui perlaient sur ma chemise à carreaux bien rentrée dans mon pantalon en velours que j'avais commis une boulette. Mais j'étais fier, il m'a appelé "monsieur", et les filles elles me regardaient en souriant. Ou en rigolant, je fais jamais la distinction.

Bref, Jojo a encore dû débourser pour nourrir les caisses de l'Etat. 30 euros d'amende pour avoir pas composté son billet, y en a qui sucent pour moins que ça. En tout cas, heureusement que les gens du tramway ils sucent pas. D'ailleurs, ils avaient bien fait les choses au guichet pour payer l'amende. La jolie fille, celle qui était jeune et qui souriait, elle vendait les tickets et renseignait les voyageurs. L'autre, la moche, celle qui tirait la tronche, elle était enfermée dans un bocal pour récolter les sous des puceaux comme moi. Pas de chance, c'est elle qui m'a vidé les bourses. On dit avoir une chance de cocu, mais moi je peux vous garantir qu'avoir une chance de puceau, c'est pas mal aussi. Heureusement, y a des bonnes nouvelles, comme ce grand ralliement de sexes encore sous célophane. Vous êtes chaque jour de plus en plus nombreux. On n'a même plus le temps de faire une fête à chaque franchissement de la barre des 100.

Joël, 10 centimètres en érection

mardi, octobre 24, 2006

Sex à piles & Cat-a-log (200 !)

Pour fêter ce soir avec vous et en galante compagnie le passage du compteur à 200 visiteurs (!!), je vous ai préparé une astuce coquine... hum, suis-moi, tu vas aimer...

Moi j'aime bien les défilés de mode, mais je n'en vois pas du tout à la télé et j'ai encore moins eu l'opportunité de pouvoir en voir un de mes vrais yeux. Vous comprenez facilement pourquoi j'apprécie ce genre d'exercice me donnant des frissons dans le pantalon : parce qu'après ça gonfle et non seulement j'impressionne les grands-mères dans la rue, mais en plus j'ai l'impression d'avoir une baguette magique entre les jambes pour dompter ce monde.

Alors pour toujours avoir un défilé de mode sous la main j'ai trouvé une soution : Me tourner vers la marque de lingerie Victoria's Secret, qui est essentiellement réputé pour sa capacité à faire fantasmer un max de gens en ne faisant poser que des top models pour vanter ses produits.
Suivez-moi, je vous montre :
Allez sur cette page du site Victoria's Secret qui vous permettra de rentrer vos coordonnés pour commander un catalogue. Tout est en anglais mais ça va bien se passer.

Remplissez les lignes "First Name" (prénom), "Last Name" (nom) et "Street Adress". Passez ensuite directement à "City" pour la ville. Ensuite et c'est étrange, vous devez impérativement sélectionner l'option "US State", bien que nous voulons bien sûr l'envoyer en dehors de ce pays. Sélectionnez donc un état américain malgré le fait que nous allons indiquer "France" dans le champ "Country".
NB: Pour les puceaux vivant dans le Maine et Loire, vous pouvez sélectionner l'état appelé "Maine", ça pourra éventuellement les mettre sur la bonne voie...
De toutes façons, dans le champ juste en dessous, indiquez votre région (française) de résidence, puis votre code postal.
Indiquez votre pays ("Country") un numéro de téléphone (faux, si vous voulez) dans la rubrique "Day Phone", un email et finissez l'opération en cliquant fièvreusement sur SUBMIT.

Sur la page suivante, un message vous indiquera qu'il vous faudra attendre au moins 10 jours... immédiatement suivi d'un email qui vous dira devoir attendre au moins 6 semaines pour la réception du catalogue ! (une aberration !)...

Bref, j'ai hâte et je vous en reparlerai mes coquins !

J'espère que ma mère ne l'ouvrira pas !

dimanche, octobre 22, 2006

Pas assez moche pour baiser

Ecrire sous le joug de l'alcool, je me le suis interdit depuis que j'ai failli me prendre un procès pour diffamation. Mais ce soir, à 3h30 du matin, je transgresse les règles. Et j'écris de façon éponyme ou presque. Ce soir donc, c'était soirée-anniversaire d'un copain. Il promettait quelques filles dans son appart, et ça commençait bien. En effet, dès mon arrivée dans sa rue, je remarquai une jolie jeune fille acoudée au balcon. Malheureusement, en franchissant le seuil de son appartement, je compris vite qu'il s'agissait d'une erreur de la nature, égarée au milieu d'un troupeau de mâles semi-alcoolisés. "Vous êtes tous là", a dit mon copain, ravi. "Oui, mais dommage qu'elles ne soient pas toutes là", j'ai répondu, sarcastique. Pour l'heure, nous étions huit contre une, et j'épiai mes rivaux les uns après les autres pour tâcher de démasquer un quelconque indice de couplage. Le signe ne mit pas longtemps à se produire.

L'unique fille en question, ma foi fort attirante, et qui avait la fâcheuse manie de prononcer mon prénom au terme de chacune des phrases qu'elle m'adressait, ce qui avait le don d'éveiller en moi des sortes de spasmes imperceptibles, caressa le genou d'un de mes homologues de sexe. Merde ! Elle était maquée... mais surtout, elle était maquée avec le plus moche de tous, un type à lunettes, blond avec une queue de cheval et une barbichette inspirée de celle des chèvres (plus longue que ma bite, véridique, et pourtant...).

L'interphone rententit, me délivrant une once d'espoir. Effectivement, quelques filles firent leur apparition dans l'encadrement de la porte d'entrée... mais toutes suivies dans la seconde par des conjoints aussi laids les uns que les autres : grand frisé dont les poils du dos dépassaient du tee-shirt crasseux, petit barbu au visage fantomatique et aux yeux pervers derrière ses petites lunettes etc... My god ! Les filles auraient-elles de la merde dans les yeux ? Seraient-elles jalouses à ce point qu'elles préfèrent se taper un thon pour ne pas se le faire piquer ? Sommes-nous si beaux qu'elles nous croient inaccessibles ? Miss A, explique-moi ! En tout cas, j'ai compris ce soir que je n'évoluais pas dans la même catégorie. Désolé les filles, moi je n'ai que les dents de traviole. Mais c'est pas assez moche pour rivaliser avec vos mecs et vous fourrer, sales putes. Quinze mecs, cinq filles maquées, la parité a encore une fois été respectée au cours de cette soirée digne de figurer dans nos pages. Peu d'ambiance, le seul mec marrant étant celui qui prétendait ne pas boire une goutte, ne jamais fumer et être toujours puceau à 25 ans passés. Et pourtant, lui aussi était très moche...

On a beau avoir un bon boulot, une belle voiture, un petit appart sympa, un style vestimentaire classe, une gueule franchement correcte, et être qualifié de mec bien par tous les gens qui vous connaissent, tout ça n'est rien à côté du profil recherché par les nanas. Sûr que vous aurez cent fois plus de chances de vous taper une fille en pointant à l'ANPE, en roulant en R5 pourrie, en vivant dans un studio précaire, en portant des joggings achetés à Vet'affaires, avec une tête à gerber et en cumulant les défauts. Désolé pour la gent féminine, je n'ai pas été coulé dans ce moule. Sur ce, je vais me pendre, bonne nuit.

Moi, 6 ans de retard

vendredi, octobre 20, 2006

La Pucellerie déchantera !


La nouvelle a fait l'effet d'une bombe.

Surtout en cours d'algorythmique, où les gens ne me regardent plus de la même façon depuis qu'ils m'ont vue perdre mon pantalon et hurler sur de la musique sauvage la veille (mais ce ci est une autre histoire). Toujours est-il que depuis, nos conversations MSN ne sont plus les mêmes, et entre quelques remarques sur la vie, nous nous permettons de nous glisser un petit "Miss A." timide immédiatement enveloppé de douces pensées pour ne pas trop user ce nom si doux à nos oreilles.
Souviens-toi, tu n'étais pas là mais c'était là, dans les commentaires.

Oui, une lectrice s'est manifestée. Si j'aime à croire que certains de nos 7 visiteurs uniques par jour peuvent être des filles, Miss A. est la première à être sortie de l'ombre pour nous encourager et nous assurer dorénavant de sa présence.

J'ai enquêté sur sa venue, et je pense qu'elle doit faire du social ; je la crois attirée par notre genre d'énergumènes et que le site de Monsieur le Chien, où j'ai fait paraitre une annonce de cohésion dans notre lutte, fait partie de ses favoris (le monsieur a un problème récurrent, similaire au nôtre). Ce serait donc un honneur d'être couronné de la même estime. Peut-être que je m'égare dans des considérations inutiles, mais toujours est-il que sa venue a provoqué un sentiment partagé de peur et de joie.

Alors bienvenue à toi, gros bisous et à bientôt pour la fête des 200 visites !


La Pucellerie déchantera ! (tôt ou tard)

Lettre de motivation ou comment mettre Popol à l'ombre


Nous avons une lectrice, et je lui confirme qu'elle est la première avec un E à découvrir notre univers. Alors comme personne ne semble s'avancer vers elle, je fais le premier pas, fébrilement, en faisant attention à comment je marche pour avoir l'air du mec qui assure. Et je lui dédie cette histoire. En fait, je suis atteint de pucellerie depuis ma naissance le 29 février (pas de bol) 1968 (pas de bol non plus, ça me fait 38 ans). Je suis né ainsi. Je le tiens de mon père, qui lui-même le tenait de son père et ainsi de suite depuis pépé Joseph, le papa de papy Christian (qu'on surnommait papy Christ), celui qui est mort sur une croix. En fait, dans ma famille, les générations se renouvellent sans que le père ne fasse l'amour avec sa femme. Les voisins ils disent qu'on est cocus de père en fils, je sais pas ce que ça signifie. Puceau, en tout cas, ça oui on l'est.

Pour y remédier, j'ai déposé des CV pour sortir avec des filles. J'ai fait ce qu'on appelle des candidatures spontanées. J'ai imprimé CV et lettre de motivation en 7169 exemplaires et je les ai déposés dans les boîtes aux lettres de ma ville. Voici un exemplaire de ma lettre de motivation.

"Madame, Monsieur, âgé de 30 ans depuis huit ans, et très habile de mes mains (surtout les droites), j'aimerais faire partager ma pratique sexuelle et personnelle à une autre personne, consentante de préférence. Mon casier judiciaire est vierge, mes expériences aussi. J'ai étudié dans les films qu'on loue tard le soir en cachette et sur les magazines de télé qui ont vite les pages qui collent. Je suis capable d'atteindre l'extase en 49 secondes, ce qui fait de moi un bien meilleur coup que les acteurs porno (qui mettent souvent une bonne demi-heure avant d'éprouver du plaisir), et j'espère pouvoir en faire profiter quelqu'un. Je suis à la recerche d'une femme ou d'un couple lesbien, si possible avec deux yeux de la même couleur et adepte de positions osées comme celle du missionnaire (ou du légionnaire). Espérant que vous prendrez ma demande en considération, je vous pris d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués."

J'ai joint un CV aussi. Pour qu'il n'y ait pas de discrimination, j'ai mis une photo anonyme de Prad Bitt découpée dans Télé 7 Jours. Je trouve que je lui ressemble sauf que j'ai une légère calvitie et les yeux verts et les cheveux gris et une moustache et des lunettes. Donc je l'ai coloriée pour qu'elle me ressemble au plus près quand même. Le plus dur ça a été pour ma légère calvitie mais mon super logiciel de retouche d'image m'a été d'une grande aide. On y voit que du feu. C'est presque moi ! Voilà, chère lectrice, n'hésite pas à nous donner tes conseils de fille et à inviter tes copines sur le blog pour qu'on puisse se toucher, NON, se doucher, NON, se coucher heureux, ouf les lapsus !

André, dit Dédé le Furet

Radin des bourses 2 : Foutrebourse

En me réveillant le lendemain de cette soirée anniversaire du site, j'avais de l'herbe dans les cheveux, j'avais ruiné mon tee-shirt blanc avec des souillures suspectes et j'avais des bouteilles dans mon sac. Qui a dit qu'on ne s'amuse pas quand on est puceau ?

Je me rappelle encore de Puceau Domie, qui a un peu fait la tête en voyant l'état des choses que nous avions achetées pour nous sustenter : Ok, les trois pizzas Carrefour pour 1,35€ n'étaient vraiment pas bonnes mais c'était pour éponger le whisky bas de gamme ! Et le kilo de cacahuètes ? Pour se couper l'appétit bien sûr ! Pourtant on s'était prévenus : "Hé ho, on est pas des Mairhio !" (du nom d'un puceau vivant de ses soirées Canal+) et il n'était pas question de faire passer la qualité avant la quantité.

En plus des formidables aventures vécues en centre-ville et relatées par Puceau Domie, le chemin du retour fut une joie pour nos esprits perturbés.
Si je croisais une péniche ammarée, je la libererai et la laisserai voguer vers un monde plus beau...
Si une bâche était posée sur un banc, je ne me poserai pas de questions et irai dessus, quitte à réveiller un joyeux drille endormi en-dessous.
Si j'avais le vélo de ma soeur, j'en ferai sur un parapet situé à un mètre de hauteur avant d'en tomber pour glisser sur la pelouse en pente et trempée, quitte à en avoir plein le slip.
Si j'avais des vers de TTC plein la tête, je les réciterai à de jolies inconnues.
Si j'avais un château fort dans ma ville, j'irai m'introduire dans son jardin pour me faire des frayeurs romantiques au clair de lune.

Hey au fait je sais où est la rue Chèvre.


Vivement les 200 visites qu'on puisse remettre ça, et peut-être, rentrer enfin dans quelqu'un !



René, toujours plus près des animaux.

lundi, octobre 16, 2006

Radins des bourses

Ca y est ! Superpuceaux fait partie des grandes start-up. Avec plus de 100 lecteurs depuis la création du site (cinq lecteurs uniques tout de même, chiffre record enregistré le 14/10/2006), ses concepteurs ont organisé une grande soirée privée réservée à trois chanceux uniquement. Au programme : de la musique avec des gros mots, de l'alcool pas cher, des pizzas (enfin c'est ce qui est écrit sur la boîte), des discussions engagées et pas de filles bien sûr. Superpuceaux ne pouvant encore vivre de ses ressources, et nos économies pour se payer une prostituée (les prix ont encore grimpé) étant difficiles à réaliser, il a fallu serrer la ceinture. Le whisky à 10 euros le litre n'en avait finalement que la couleur, et il manquait quelque chose au Coca-Cola (peut-être la première partie du nom ?). Et les cacahuètes c'est bon mais sérieux, à quoi ça sert d'en acheter un kilo ?

Y a donc pas de mystère. C'est pas avec des produits bas de gamme qu'on arrivera à se taper des filles comme dans les films. En revanche, on peut faire des rencontres pittoresques la nuit. Comme ce type sans âge qui écrivait des poèmes entre deux bad trips. Faut dire que c'est dur comme métier, poète, surtout quand on a écrit que trois pages en deux ans et qu'on balance ses notes manuscrites dans les caniveaux quand on vous demande votre nom. N'empêche qu'on a été gentils. On a raccompagné le poète dépressif jusqu'à sa demeure, celle dont les fenêtres du premier étage étaient protégées par des grilles pour que le poète il tombe pas quand il a trop bu.

La nuit, les gens ils ont l'air perdus. Ainsi, on a croisé Loïc, un Mexicain solitaire de Nanterre qui portait un sombrero sur la tête (mais lui il appelait ça un poncho, ça doit être la traduction en mexicon). Loïc il était gentil. Il rigolait bêtement en répétant qu'il devait aller à une soirée chez une fille, rue de la chèvre. Nous ça nous a fait peur alors on est rentrés se toucher... je veux dire se coucher. Perso, j'ai pas dormi seul. J'ai été accompagné toute la nuit par une bonne migraine. Mais la salope, elle s'est barrée dès que je me suis levé.

Gilbert, 20 ans de branlette

vendredi, octobre 13, 2006

Nouveau lieu de perdition : FLUNCH

Comme non seulement on est puceau de la bite mais qu'en plus, j'étais puceau de Flunch, on y est allé, histoire d'être de moins en moins puceau jusqu'à ce que la chose magique se passe.

Bon alors c'était chouette mais des pommes de terre risolés et des frites, ça fait un peu répétition. Et quand on mélange tout ça avec de la purée en plus, ça a plus trop de goût.
En plus Lutin digérait pas tout alors il a roté après. Mais ça a moins dérangé les gens à côté de nous que quand on est allé avec Harry pousser des cris dans les toilettes en regardant par le petit hublot les gens qui mangeaient.


Et sinon y'a eu un petit questionnaire pour savoir si on était contents.
Accueil : On a mis moyen, y'avait des filles mais elles étaient pas grandes, or nous préférons les filles aux jambes interminables pour se frotter dessus comme des chiens.
Disponibilité : Pauvre : on a pas pécho. Harry était dépité et on le comprend, on a dû se resservir de purée mais on avait pas de sac plastique pour en ramener chez nous.
Sourire : Ben ouais ok, c'est cool de sourire, mais quand elles ont une sale gueule, on fait comment ? (sauf celles des viandes !)
Rapidité : Trop vite, on a pas le temps de mater pour avoir de souvenirs dans la tête. Sinon, pendant la cuisson de la viande, on peut les regarder maltraiter la viande devant nous avec des spatules... ça donne des idées dans la tête !!

Prix : Pas trop cher mais du coup, on a de la serveuse de mauvaise qualité aux autres stands.
Choix : Mais trop pareil quoi ! on nous donne les restes ! Et pas qu'en nourriture !
Fraicheur : Mauvais point à la dame des poissons, elle a quelques kilomètres de trop au compteur, et là ça se voit. En plus Lutin voulait un poisson pané mais la fille derrière le comptoir ne pouvait pas le servir car elle, faisait le poisson frais. On rigole pas avec les castes à Flunch.
Chaleur : Pas très hot les filles de ce coin-là.

Buffets : Tout petit, et y'a pas de serveuses pour nous proposer de la sauce blanche.
Salles : Trop grandes, pas d'intimité pour parler avec les serveuses qui se promènent.
Tables : On veut une back-room !
Toilettes : Bon point, y'a une table pour niquer tranquille (y'a même des sangles mais j'ai vu une dame mettre son bébé dessus pour le changer, alors que c'est pour autre chose)

En définitive, je mets qund même 5/10 à Flunch parce qu'on peut manger plein, rigoler dans les toilettes, regarder de la viande fraîche et que surtout, maintenant qu'on connaît le lieu, on pourra faire des plans pour aborder des filles.

Ouais grosse.

jeudi, octobre 12, 2006

Questions de puceaux, réponses vierges

Puceau ! Le mot nous fait tressaillir. Ca fait à la fois sale et pas net. Ca fait surtout sourire les filles et moquer les vrais mecs. Mais au fond, c'est quoi un puceau ? Est-ce que ça se voit ? Est-ce que ça sent ? Peut-être que ça s'entend ? Pour le savoir, ouvrons notre Larousse à la page 1286. Voici la définition : petit insecte qui vit en colonie sur les végétaux. Ah, non, je me suis trompé de ligne, ça s'est la définition de puceron. Donc, puceau ça signifie : vierge pour les garçons, Jeanne d'Arc pour les filles. Je suis pas plus avancé. Je vais voir à "vierge" alors, page 1650. Mince, il y a plusieurs définitions ! Au fond, elles me correspondent toutes. I. Personne n'ayant jamais eu de relations sexuelles. II. Chose n'ayant jamais servi. III. Sans trace. En fait, vierge est un synonyme de puceau. Quelques exemples : casier judiciaire puceau, page pucelle, territoire puceau.

Bon, mais tout çà n'est pas beaucoup plus clair. C'est vrai, quoi, le dico il dit pas si faire l'amour avec un autre homme ça compte. Si je me fait prendre par derrière, est-ce que je suis toujours puceau ? Si je tringle le cul d'un animal, est-ce que je suis toujours puceau ? Si je me pète le frein en me masturbant comme un bourrin, est-ce que je suis toujours puceau ? Si je me tape une moche, une prostituée, un enfant, un clochard, une feuille de PQ ou une morte, est-ce que je suis toujours puceau ? Bref, tant de questions qui restent sans réponses. Il y en a qui veulent rester vierges avant le mariage et qui se font violer, d'autres qui ne demandent qu'à baiser et qui n'arrivent même pas à renifler le cul d'une salope. La vie est étrange. Mais n'oublions pas que nous sommes tous nés puceaux. La seule différence, c'est que certains resteront fidèles à leur condition de naissance jusqu'à la tombe.

Paulin, 34 balais et des poussières

mercredi, octobre 11, 2006

Des opportunités pour niquer grave

Aujourd'hui j'ai eu une grande joie qui ne se renouvelle pas vraiment très souvent.

Je ne l'avais pas vue lorsque je me suis dirigé vers la sortie de la salle, mais quand nous nous sommes croisés, elle m'a subitement adressé un "bonjour" timide un peu tardif.
Oui, une fille de ma classe m'a parlé aujourd'hui, et c'est une excellente nouvelle, un pas en avant insensé pour la pucellerie.
Alors pour paraître sûr de moi et confiant, je lui ai répondu "salut" à la volée sans même me retourner quand je suis sorti. Je me suis moi-même impressionné. Par contre après j'arrêtais pas de vouloir la regarder pour raconter à mes amis puceaux mais on m'a dit de vite arrêter, sinon elle allait me prendre pour un pervers (ce que je ne suis pas)


Plus tard, la remplaçante du dentiste maintenait ma tête contre sa poitrine, afin de réussir à atteindre la vilaine carie du fond de ma bouche.
Puis, elle m'a facturé l'opération 45,79€, ce qui m'a fait penser que ça devait être une forme nouvelle de prostitution où l'on a pas besoin de sortir son poireau hors de son pantalon.

Pourtant je demande qu'à le sortir, pour poutrer et pouvoir moi aussi pousser des petits cris plaintifs de castors étonnés ; dans les films, les filles poussent plein de petits cris, et moi je trouve ça drôle, ça me fait penser à Haricot, le chien de mon voisin qui a essayé un jour de féconder une petite fille, mais elle a pleuré.

Dommage.

jeudi, octobre 05, 2006

Une soirée pour niquer


Y'a deux semaines déjà, j'étais à une autre soirée.

Au début, j'ai un peu hésité, je me suis dit que je pouvais plutôt rester tranquille devant la télé pour regarder les filles sur la plage dans Lost, mais après j'ai décidé qu'il valait mieux sortir un peu pour trouver des filles.
Grâce à Gunther et à son tube fétiche You Touch My Tralala mixé en boucle dans ma tête, j'ai pris de l'assurance et j'ai bien bu en rigolant fort pour me faire remarquer. Y'avait des filles aussi belle de fesses que de face, mais je savais plus trop où donner de la tête à cause des vapeurs alcoolisées.

Jean-Loup et moi on s'est un peu acharnés sur Ponette en disant qu'avec sa moustache, elle pouvait faire Führer. Et après on l'a traité de femme à barbe et de Hitler pour rigoler. Je crois qu'à ce moment-là elle a bien compris qu'elle me plaisait. Je remercie d'ailleurs la télé de m'avoir toujours appris à mal traiter les filles pour qu'elles me tombent dans les bras en retour, ce fut un enseignement de valeur.
Mais Ponette a fini par partir et j'espère que j'aurai des nouvelles ! (ben ouais, 2 semaines après c'est pas gagné !)

Une autre fille saoûle avec qui j'ai eu toutes mes chances a dit qu'elle aimait beaucoup mon tee-shirt, que ça lui faisait penser au style du film Roméo+Juliette. Du coup je lui ai répondu que j'étais amoureux fou de Claire Danes dans ce film. Mais là, elle a arrêté de me parler et elle est partie.
A la fin de la soirée, un gars qui avait trop bu a shooté dans des poubelles et a insulté des gens dans la rue ; du coup on était un jaloux parce que plus personne s'intéressait à nous, mais le gars en question avait vaiment l'air classe à se parler tout seul comme un clodo !
La prochaine fois on se mettra dans des bennes à ordures pour que les filles parlent de nous aussi.

Big up à tous les puceaux de la terre ! (parce qu'on est rentrés seuls, évidemment)

lundi, octobre 02, 2006

Petite annonce

Vend petite verge. Première main. Etat comme neuf. Kilométrage faible. Frein en bon état. Aucune panne à déplorer. Gland modèle coupé, capotable et décapotable. Vidange effectuée régulièrement. Consommation : 15 centilitres aux 100 kilomètres. Tire un peu à gauche. Intérieur moquetté en poils pubiens. Equipée deux airbags. Révision faite chez l'urologue. Millésime 1975. Couleur rouge (disponible en noir dans la gamme supérieure). Prix à débattre mais petites bourses s'abstenir. Me contacter : Daniel Dudoit 89740 Gland